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Sidi Moumen PDF Imprimer Envoyer

Sidi Moumen serait un Moujahid (résistant) qui a défendu bravement les portes de Casablanca contre l'envahisseur Français. Il est mort les armes à la main. Aussi, est-il enterré tout habillé, baignant dans son sang qu'il donna pour sauver son pays, là où il a été atteint par une balle meurtrière de l'ennemi.

 
Sidi El Khadir PDF Imprimer Envoyer

Sidi El Khadir sur la route d'Azemmour fait parti des Marabouts de la banlieue Casablancaise. Son histoire se confond avec celle de beaucoup de Saints à travers le Maghreb et le Moyen Orient.

 
Sidi Ahmed Taghi PDF Imprimer Envoyer

Sidi Ahmed Taghi, avant la construction de la route à double sens de la corniche, était enfoui dans la forêt de Sidi Abderrahman. Actuellement, il est au bord de la route sur une dune de sable en face de la mer.

C'est une construction cubique en briques sur laquelle flottent des petits drapeaux blancs, verts et rouges. Des petites marches en pierre mènent à la tombe couverte d'une drap brodé. Au mur sont suspendus des tapis de la Mecque offerts par des patients qui ont trouvé remède à leur mal en s'adressant au Marabout.

 
Sidi Allal El Kairaouani PDF Imprimer Envoyer

Encastré dans l'ancienne forteresse de Dar El Beida, le Marabout de Sidi Allal El Kairaouani a été édifié par le Sultan Moulay Abdellah.

Sidi Allal natif de Kairouan voyageait sur un bateau venant de Tunis et se rendait au Sénégal. Au large des côtes Marocaines, une tempête fit échouer le navire au large des Roches Noires. Si Allal gagna la plage à la nage. Recueilli par des pêcheurs, il s'installa en face de l'actuel port. Très vite la population découvrit sa science de la mer et son savoir faire. En plus, il était pieux et connaissait l'Hadith et l'égégèse du Coran.

 
Lalla Kadiria PDF Imprimer Envoyer

C’étais une jeune fille connue pour sa beauté, sa silhouette évanescente, sa démarche cambrée et sa longue chevelure.
Un soir, alors que le coucher du soleil enflammait le ciel, elle revenait, une amphore d’eau sur l’épaule, de la source où coulait une eau claire et limpide. Elle avait l’habitude de chanter le Dikr de Sidi Abdelkader El Jilali que lui avait appris son père, adepte de ce grand Saint de Bagdad.
Tout d’un coup, un jeune homme à cheval sortit d’un buisson et, la prenant par la main, essaya de l’entraîner dans le fourré pour en abuser.
Elle se débattit avec force et ardeur, épuisée, elle fit appel à Sidi Abdelkader El Jilali et lui demanda aide et secours.
Un éclair de feu fendit le ciel avec un grand fracas faisant sortir tous les gens du village pris de frayeur. Tous portèrent leurs yeux vers le firmament où se déployait un grand oiseau bleu qui, après avoir fait un grand cercle autour de la jeune fille aux prises avec l’homme, d’abattit sur ce dernier, lui crevant les deux yeux.
Depuis ce jour, la jeune fille ne quitta plus sa maison. Son père continuant son éducation, elle devint savante en Tawhid, Tejrid et Maarifa (annihilation, unification et connaissance). Aussi s’initia-t-elle aux règles générales de l’initiation des Kadiria dont l’enseignement est, bien sûr, l’Islam, l’Imam et l’Ihsan.
L’Islam n’est autre chose que les cinq piliers : profession de foi, prière, aumône, jeûne et pèlerinage.
L’Imam est la croyance en Dieu, ses anges, ses prophètes, ses livres saints, la résurrection, et la prédestination.
L’Ihsan : c’est prier Dieu comme si on le voyait, et, si on ne le voit pas, il faut savoir qu’il nous voit.
A sa mort, Lalla Kadiria devint vénérée par les adeptes de Sidi Abdelkader El Jilali et la chambre ou elle vivait isolée, est devenue une Zaouia qui joue le rôle de Mosquée et de lieu de réunion des Kadiriouis. Comme pour Lalla Derquaouia, sa tombe a été nivelée à même le sol et personne n’a pu nous dire son emplacement exact.

C’étais une jeune fille connue pour sa beauté, sa silhouette évanescente, sa démarche cambrée et sa longue chevelure.

Un soir, alors que le coucher du soleil enflammait le ciel, elle revenait, une amphore d’eau sur l’épaule, de la source où coulait une eau claire et limpide. Elle avait l’habitude de chanter le Dikr de Sidi Abdelkader El Jilali que lui avait appris son père, adepte de ce grand Saint de Bagdad.

 
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