Sidi Hajjaj PDF Imprimer Envoyer
Sidi Hajjaj serait un illuminé qui, à la pleine lune, perdait la raison. Dans ces moments là, il dispensait une baraqua débordante et bienfaisante. Les gens accouraient de tous les côtés pour toucher le pan de sa robe, boire ses paroles et partager ses crises. Ils écoutaient ses paralos, ses chants et ses poèmes.
Il habitait en pleine Médina. Mais à la fin de sa vie, il se retira chez les Ouled Bouziz dans la tribu des médiounas qui l'adoptèrent et, à sa mort, lui construisirent une Kouba.
On lui attribua bien des faits dont le plus significatif est le suivant:
une nuit, comme à l'accoutumée, il cherchait son chemain dans les ruelles sordides de la vieille Médina en s'appuyant d'une main sur un baton et tenant de l'autre une vieille lampe à huile qui éclairait d'une lumière vascillante et blafarde les murs sales des maisons.
Tout d'un coup, un cri strident déchira la nuit. Une femme pleurait la mort violente de son pauvre mari portefaix au port.
Sidi Hajjaj s'avança vers la veuve dont la demeure était éclairée par une bougie. Il salua, prit la bougie et mit à sa place la lampe en disant: "Tant que cette lampe brulera dans votre maison vous ne manquerez de rien".
En effet, la veuve devint riche jusqu'au jour où un haut dignitaire la remarqua; il s'empressa de l'épouser et la fit habiter dans un grand palais qu'il illumina par de belles lanternes d'or et d'argent. Les propriétés magiques de la lanterne de Sidi Hajjaj furent oubliées et peu à peu la fortune du bourgeois se dispersa, emportant avec elle celle de sa femme.
Ainsi la tradition veut que ceux contre qui le sort de la misère s'acharne amènent une lampe sur la tombe de Sidi Hajjaj, l'allument et la veillent toute la nuit avec l'esport de voir le Saint et de lui demander aide et assistance.
Il nous a été rapporté que Sidi Hajjaj se martyrisait en se flagellant le corps avec des lanières de cuir, en se contondant le cuir chevelu avec des pierres et qu'il alla jusqu'à se taillader la poitrine avec des armes blanches.
Après sa mort, une secte se serait constituée en secret aurait continué pendant longtemps à pratiquer ce culte bizarre.
Sidi Hajjaj serait un illuminé qui, à la pleine lune, perdait la raison. Dans ces moments là, il dispensait une baraqua débordante et bienfaisante. Les gens accouraient de tous les côtés pour toucher le pan de sa robe, boire ses paroles et partager ses crises. Ils écoutaient ses paralos, ses chants et ses poèmes.
Il habitait en pleine Médina. Mais à la fin de sa vie, il se retira chez les Ouled Bouziz dans la tribu des médiounas qui l'adoptèrent et, à sa mort, lui construisirent une Kouba.
On lui attribua bien des faits dont le plus significatif est le suivant:
une nuit, comme à l'accoutumée, il cherchait son chemain dans les ruelles sordides de la vieille Médina en s'appuyant d'une main sur un baton et tenant de l'autre une vieille lampe à huile qui éclairait d'une lumière vascillante et blafarde les murs sales des maisons.
Tout d'un coup, un cri strident déchira la nuit. Une femme pleurait la mort violente de son pauvre mari portefaix au port.
Sidi Hajjaj s'avança vers la veuve dont la demeure était éclairée par une bougie. Il salua, prit la bougie et mit à sa place la lampe en disant: "Tant que cette lampe brulera dans votre maison vous ne manquerez de rien".
En effet, la veuve devint riche jusqu'au jour où un haut dignitaire la remarqua; il s'empressa de l'épouser et la fit habiter dans un grand palais qu'il illumina par de belles lanternes d'or et d'argent. Les propriétés magiques de la lanterne de Sidi Hajjaj furent oubliées et peu à peu la fortune du bourgeois se dispersa, emportant avec elle celle de sa femme.
Ainsi la tradition veut que ceux contre qui le sort de la misère s'acharne amènent une lampe sur la tombe de Sidi Hajjaj, l'allument et la veillent toute la nuit avec l'esport de voir le Saint et de lui demander aide et assistance.
Il nous a été rapporté que Sidi Hajjaj se martyrisait en se flagellant le corps avec des lanières de cuir, en se contondant le cuir chevelu avec des pierres et qu'il alla jusqu'à se taillader la poitrine avec des armes blanches.
Après sa mort, une secte se serait constituée en secret aurait continué pendant longtemps à pratiquer ce culte bizarre.

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